Poésies de tous les jours et photos natures...Plaisir de jouer avec les mots.

Encore debout au bord du chemin
Modeste, elle s'accroche au lendemain
Parois de planches de guingois
Elle retient sans être aux abois, son toit
Vieilles tôles rouillées et déformées
Que le vent qui rôde alentour
Tente certains mauvais jours
D'arracher à leur pathétique immobilité
Couvercle un rien dérisoire
Sur un coffre rempli de petites histoires
Tandis que le sombre lierre colonisateur
Etend, implacable, ses bras prédateurs.